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Grâce au parrainage, vous soutenez soit les enfants ou soit l'un de nos projets au Kenya. 

Parrainer un enfant

Grâce au parrainage d'un enfant, vous aidez un enfant qui vit dans le foyer de Baobab Family à Mikindani. Votre cotisation garantit avant tout une formation scolaire et le suivi médical de l'enfant. Mais votre cotisation de parrainage le soutient également dans la vie quotidienne en assurant les repas, l'habillement et de temps en temps la participation à une excursion collective.

Parrainer un projet

Nos parrainages de projets aident également à soutenir le voisinnage de Mikindani. Dans le cadre de notre programme de prévention contre le sida, nous informons la population de l'un des plus grands problèmes de ce pays. De plus, notre projet de production donne aux familles aux alentours du foyer Baobab la possibilité de travailler. On évite ainsi aux enfants d'être l'objet de jalousie ou d'envi.


L'économie au Kenya



Ces dernières décennies, le produit national brut kényan a enregistré une progression au-dessus de la moyenne par rapport aux autres États africains. L'accroissement de la population ayant été également supérieur à la moyenne, les conditions de vie de la majorité des Kényans ne se sont pas réellement améliorées.

Agriculture et pêche

Bien plus de la moitié des Kényans vivent de l'agriculture, mais seulement 20 % environ du pays sont utilisables. Le reste est constitué la plupart du temps par de la terre inculte ou des montagnes en raison de sols arides ou de précipitations trop faibles. En dehors du café et du thé, on cultive également le sisal et le pyrèthre qui sert de base pour de nombreux insecticides.

En dehors de cela, les habitants produisent principalement du maïs, du blé, de l'orge, de la canne à sucre, des haricots, des bananes, du riz, des ananas et du coton pour les besoins personnels.

Dans la production animale, ce sont les bœufs engraissés et à lait qui prédominent. Les entreprises assez grandes dans les hauts plateaux du Kenya ont atteint un bon niveau de développement. De nombreux troupeaux de boeufs, moutons, chèvres et même chameaux doivent être nourris avec les maigres moyens du pays.

De nombreuses zones boisées sont protégées. Par conséquent, les forêts de bambous pour l'industrie du papier et les écorces d'acacia (utilisées comme agent de tannage) de plein champ sont plutôt d'une importance secondaire.  


Le système d'éducation au Kenya



Le programme scolaire s'oriente vers le système dit 8-4-4- qui a succédé au système scolaire colonial avec ses contenus relevant de l'eurocentrisme, c'est-à-dire 8 ans d'école primaire, 4 ans de lycée et 4 ans d'université.

Chaque année, une compétition captivante a lieu entre les écoles qui obtiennent les nombres de points les plus élevés dans la concurrence nationale. Les médias font des rapports détaillés avec des histoires émouvantes sur les fiers lauréats et lauréates. Il arrive que les meilleurs élèves du pays se voient remettre un bœuf ou une bourse pour l'université par le Président.

Éducation préscolaire

Les écoles maternelles et l'éducation préscolaire sont limitées la plupart du temps aux villes et payantes. Elles sont exigées en général par les milieux familiaux aisés et cultivés. Quelques-unes des écoles maternelles travaillent par exemple selon la pédagogie Montessori.

École primaire durant huit ans

De nombreuses écoles primaires ont été entretenues selon le principe Harambee en particulier à la campagne, c'est-à-dire que les enfants les finançaient eux-mêmes par des dons. Ces écoles étaient pauvres à tout point de vue. Cette situation ne s'est améliorée que lorsque le gouvernement Kibaki a tenu sa promesse électorale en 2003 et supprimé les frais de scolarité pour l'école primaire. Il permettait ainsi pour la première fois l'accès à la formation pour les enfants de familles assez pauvres. Tout d'un coup, il y avait 1,7 millions d'enfants de plus qui allaient à l'école. Mais les investissements dans le secteur de l'éducation n'ont pas suivi et le système scolaire n'est guère en mesure de venir à bout du nombre croissant d'écoliers.

Le rapport professeur-écoliers est tombé à 1:100, un enseignement de bonne qualité n'est donc guère possible. De plus, le nombre des professeurs diminue continuellement. Et quiconque désire pour ses enfants une relation professeur-écoliers à peu près acceptable avec le meilleur succès scolaire en résultant et ne se contente pas de faire passer ses enfants dans une classe supérieure seulement sur le papier, continue d'être obligé d'envoyer ses enfants contre des frais de scolarité correspondants dans l'une des nombreuses écoles privées.

Enseignement secondaire

Les établissements d'enseignement secondaire (classe 9 à 12) sont pour ainsi dire des établissements scolaires regroupant collège et lycée et payants. Leurs organismes gestionnaires sont l'État, de grandes organisations telles que les églises ou des particuliers. Les deux dernières sont qualifiées en générale d'écoles privées. En raison des frais, ces écoles sont inaccessibles pour de grandes parties de la population, même si les écoles privées accordent des bourses. Quelques écoles comme le Starehe Boys Centre n'accueillent gratuitement que les enfants doués des bidonvilles. Il est absolument avantageux d'avoir fréquenté l'une des écoles d'élite réputées depuis des années (comme par exemple l'Alliance High School).

Formation professionnelle

Une formation professionnelle telle qu'elle est connue globalement en Allemagne par exemple selon le système binaire ou dans les collèges d'enseignement professionnel n'existe pas au Kenya. Il y a soit une sorte de formation en entreprise (in-service-training) ou à l'un des nombreux instituts privés dans les villes, par exemple pour les mécaniciens de véhicules automobiles, les coiffeurs ou les spécialistes en informatique. Toutes ces formations coûtent cher. Un spécialiste en hardware est par exemple formé pour 2 000 euros en 18 mois. Une telle formation augmente énormément les chances sur le marché libre.

Universités

Les meilleurs élèves peu nombreux obtiennent gratuitement des places dans les cinq universités d'État. Ceux qui sont moins « bons » sont obligés de fréquenter les universités privées (internationales) payantes. Les fonds nécessaires font souvent défaut aux universités et les grèves des professeurs ou des étudiants sont donc fréquentes.

L'élite du pays (ou les communautés qui réunissent les fonds par l'intermédiaire d'Harambee) préfèrent encore faire étudier leurs enfants en Grande-Bretagne ou aux USA. Quelques-uns viennent faire leurs études également en Allemagne. Des études à l'étranger leur donnent en général un avantage de départ lors de la recherche d'un métier. Certaines filières ne peuvent pas être choies au Kenya, par exemple thérapie linguistique.